Yan Giraldou

FRANCE

Chorégraphe : Yan Giraldou
Danseur : Yan Giraldou
Titre du spectacle : L’Imaginarium, conte à interpréter pour rêveurs désordonnés
Durée : 30 minutes

Biographie :
Né aà Toulouse, Yan Giraldou commence la danse à Pau puis au Conservatoire National de Région de Toulouse et traverse la frontière pour continuer ses études à la Real Academia de Madrid. A 14 ans, il rejoint l’École Supérieure de Danse Rosella Hightower à Cannes.
Devenu interprète pour le Cannes Jeune Ballet, il danse les pièces du répertoire contemporain et crée « Duo Concertant » et « Justines ».
De 2003 à 2009, il est interprète au Ballet Preljocaj tout en développant ses talents de chorégraphe, présentant lors des affluents 2007 une première pièce nommée « Coloriage ».
La même année, il crée avec Amélie Port la compagnie La Locomotive pour développer une recherche chorégraphique dans l’univers du spectacle jeune public. Le travail de la compagnie questionne la transmission artistique à travers des spectacles contemporains ayant pour but d’attiser l’esprit critique, la curiosité et l’imaginaire du public, enfant comme adulte.
Autour de chaque pièce de la compagnie, Yan Giraldou et Amélie Port construisent des projets pédagogiques adressés aux différents publics.
En 2011 il crée « Galerie, pour une histoire anachronique dans la peinture… »
Yan Giraldou continue son travail d’interprète notamment avec Stéphanie Aubin, Blanca Li, Hervé Chaussard et Angelin Preljocaj.

Le spectacle :

« L’Imaginarium, conte à interpréter pour rêveurs désordonnés » est une proposition, portée par la Compagnie La Locomotive et menée par Yan Giraldou. L’Imaginarium, comme son sous-titre l’indique, s’appuie sur les codes du conte mais n’entretient aucune narration! Les visuels et le mouvement mis en place tendent à créer des images et des évocations qui amènent le spectateur à se raconter sa propre histoire, son propre conte… Le dispositif d’éclairage original de « machines de lumière » (projecteurs de diapositives, laser…) qui accompagne l’écriture chorégraphique donne différentes entrées dans l’univers mystérieux du spectacle. Le spectateur, guidé mais laissé libre, ouvre son regard et donc son imagination!
Quand nous parlons de « code du conte », nous pensons au caractère merveilleux qu’il peut développer. Rien n’est impossible dans un conte et aucune barrière n’est mise dans la création de cette pièce.
Le personnage, seul en scène, se laisse traverser par le mouvement, par le son, par la lumière ou le costume… Il met en jeu des situations physiques réelles, de chutes, de sauts, de fatigue et d’équilibres déséquilibrés comme autant d’aventures chevaleresques extra-ordinaires qui le transportent et le transforment…
La question qui ouvre le spectacle et invite le spectateur à se questionner est « que cherche-t-il? Quelle est sa mission? »… Ce n’est pas vraiment raconter la fin que de dire qu’il cherche tout simplement la sensation d’un rêve pour pouvoir la partager, c’est bien là qu’il trouve son seul trésor, sa seule quête.

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